Solution 2 · Audit & commissariat aux comptes

Du risque au rapport, rien n'est orphelin.

Dans un dossier fait de fichiers, chaque pièce peut être juste sans que l'ensemble se tienne — et sans que personne puisse établir qu'il se tient. CertyNEX Audit relie les éléments du dossier entre eux : chaque risque à ses comptes et à ses assertions, chaque procédure au risque auquel elle répond, chaque conclusion à ses éléments probants. Et il vous donne, à tout instant, la liste de ce qui n'est relié à rien.

Risque→Compte→Assertion→Procédure→Preuve→Conclusion
Pour les experts-comptables et les commissaires aux comptes · Missions légales et contractuelles · En développement
Pour qui

Les experts-comptables et les commissaires aux comptes, en mission légale ou contractuelle

Cette solution s'adresse aux cabinets qui signent des rapports : commissariat aux comptes, audit contractuel, revue limitée. Ce n'est pas un outil de tenue comptable, ni un outil pour l'entreprise auditée. Le même dossier sert aux deux natures de mission : c'est l'étendue qui change, pas la manière de la documenter.

Associé

Vous ne réviserez pas moins. Vous réviserez ce qui mérite votre jugement, au lieu de reconstituer ce que votre équipe a fait. Et vous saurez, avant de signer, ce que le dossier n'a pas traité.

Manager

L'état de vos missions, section par section, en permanence : non commencée, en cours, terminée, en anomalie, à revoir. Vous n'aurez plus de mauvaise surprise à J-2 — vous les aurez à J-40, quand elles se règlent encore.

Collaborateur

Chaque procédure porte le risque auquel elle répond : vous savez pourquoi vous faites ce que vous faites. Ce que vous saisissez une fois remonte seul jusqu'à la synthèse. Et la section vous dit ce qui lui manque avant que vous ne la présentiez.

Responsable qualité

La preuve d'exécution de la méthodologie, mission par mission, sans ouvrir les dossiers. Des indicateurs comparables d'une mission et d'un exercice à l'autre. Le dossier verrouillé à la date du rapport, avec le journal des interventions ultérieures.

Les besoins

Trois situations que vous connaissez

Elles n'ont rien à voir entre elles. Elles ont pourtant une seule et même origine.

Situation 1

Le risque qui n'a jamais rencontré le programme

Le collaborateur note, en prise de connaissance, que le client a changé de système de facturation en septembre. Il l'écrit correctement. Puis il ouvre le programme « ventes » — celui de l'an dernier, celui des autres dossiers — et fait un contrôle de séparation des exercices sur dix factures. Le risque a été identifié ; il n'a jamais atteint le programme de travail. Le dossier contient désormais la preuve que vous saviez.

Situation 2

Les trois sections vides, découvertes à J-2

Vous révisez le dossier deux jours avant la date du rapport. Trois sections sont vides, deux conclusions manquent, et une demande faite au client en février n'a jamais eu de réponse. Il est trop tard pour bien faire ; il est encore temps de mal signer.

Situation 3

Le rapport spécial fondé sur une déclaration

Votre rapport sur les conventions réglementées repose sur une lettre dans laquelle vous demandez au dirigeant de vous déclarer ses propres conventions. Vous savez ce que vaut cette source — et c'est pourtant elle que vous signez.

Dans les trois cas, l'information existait déjà dans le dossier. Ce qui manquait, c'était le lien. Un classeur, aussi bien rangé soit-il, ne sait pas ce qu'il contient : il ne peut donc pas vous dire ce qui lui manque.
Ce qui change · l'idée centrale

Chaque élément du dossier est relié à celui qui le justifie

Un risque n'est plus une ligne de texte : c'est un objet rattaché à des comptes, à des assertions, à un cycle, à un niveau et à une justification. Le programme de travail n'est pas un modèle que l'on remplit : il est dérivé des risques que vous avez retenus.

Entité→Processus→Risque→Compte→Assertion→Procédure→Test→Élément probant→Anomalie→Conclusion→Rapport
Ce risque a-t-il été traité ?

Descendez du risque vers les procédures qui y répondent, les tests exécutés et la conclusion de la section.

Cette conclusion repose sur quoi ?

Remontez vers les éléments probants, les tests, le risque — et jusqu'au fait de prise de connaissance qui l'a fait naître.

Pourquoi ces travaux-là ?

La justification est attachée au lien lui-même, pas rangée dans un fichier de motivation que personne ne relit.

Que manque-t-il ?

C'est la question suivante — et c'est celle que seul un dossier chaîné peut traiter.

La logique est celle d'ISA 315 et d'ISA 330 : les risques s'évaluent au niveau des assertions, et la nature, le calendrier et l'étendue des travaux découlent de cette évaluation. Un programme identique d'un dossier à l'autre n'est pas une réponse aux risques ; c'est une habitude.

La démonstration

L'écran que vous ne pouvez pas produire aujourd'hui

Un logiciel de documentation vous dit ce que vous avez fait. Parce que les liens existent, CertyNEX Audit vous dit ce qui n'est relié à rien — la seule information dont vous avez réellement besoin avant de signer.

  • Un risque significatif sans procédure d'audit en réponse
  • Un compte significatif sans risque évalué
  • Une assertion non couverte sur un compte significatif
  • Une procédure exécutée sans élément probant attaché
  • Une anomalie relevée sans décision — corrigée, non corrigée, ou écartée avec motif
  • Une conclusion de section rendue alors qu'un test de cette section n'est pas terminé
  • Un point de revue encore ouvert à la date d'émission du rapport
Mission 2025 · synthèse de complétudeavant signature
Risques identifiés14
dont significatifs4
Risques significatifs avec réponse2 / 4
Comptes significatifs couverts17 / 18
Anomalies non corrigées / seuil62 %
Points de revue ouverts1
Dossier verrouillablenon
Le test à faire chez vous. Ouvrez votre outil actuel — tableur ou logiciel — et demandez-lui la liste des risques significatifs de votre dossier en cours pour lesquels aucune procédure spécifique n'a été prévue. S'il vous la donne, gardez-le.
Le plan du dossier

Trente-sept étapes, dans l'ordre où la mission se déroule

Le même dossier sert au commissariat aux comptes et à l'audit contractuel : c'est l'étendue de la mission qui change, pas la manière de la documenter. Chaque étape sait ce qu'elle doit contenir, et signale ce qui manque avant que vous ne signiez.

I

Acceptation et planification

12 étapes
1Dossier et mission

Identité de l'entité, nature de la mission — commissariat légal ou audit contractuel —, exercice, mandat, équipe, contrôle d'indépendance et lettre de mission.

2Import BG / GL

La balance générale et le grand livre de l'exercice et du précédent, repris du dossier CertyNEX ou glissés depuis un fichier Excel.

3Mapping des comptes

Rattachement de chaque compte à sa rubrique et à son cycle. Fait une fois, retrouvé à chaque exercice.

4Connaissance de l'entité

Secteur, environnement, actionnariat, gouvernance, systèmes d'information et faits marquants de l'exercice. Chaque réponse ouvre les suivantes et peut proposer un risque.

5Risques de fraude

Facteurs de risque, présomption sur la reconnaissance du revenu, entretiens avec la direction et les organes de gouvernance.

6Contrôle interne

Description des procédures par cycle, tests de cheminement, forces et faiblesses, incidence sur la stratégie d'audit.

7Flux de revenus

Décomposition du chiffre d'affaires par flux et par nature, marge de chacun, points de coupure.

8Leads par classe

La feuille maîtresse de chaque classe : soldes N et N-1, variation, et le renvoi au travail qui la justifie.

9Ratios financiers

Procédures analytiques préliminaires — structure, exploitation, rotation, trésorerie. Un écart inexpliqué devient un risque.

10Seuils de signification

Seuil global, seuil de travail et seuil de remontée des anomalies, avec la base retenue et sa justification. Le seuil est votre décision, jamais celle de l'outil.

11Évaluation des risques

Risque d'anomalies significatives par cycle et par assertion. Chaque risque est relié à ses comptes, à ses assertions, à un niveau et à sa justification.

12Stratégie, plan et programme

Le programme de travail est dérivé des risques retenus, des assertions concernées et des comptes significatifs — il n'est pas recopié d'un modèle.

II

Travaux d'audit

12 étapes
13Rapprochement BG / GL

Le grand livre répond à la balance, compte par compte, avant que le moindre contrôle ne commence.

14Contrôles de fiabilité

Équilibres, continuité des séquences, doublons, dates hors exercice, écritures sans libellé : le fichier passe la revue.

15Tests des contrôles

Test des contrôles sur lesquels l'audit s'appuie : échantillon, exceptions relevées, conclusion sur l'efficacité.

16Écritures de journal

Analyse des écritures inhabituelles : contre-passations, saisies hors période, comptes rarement mouvementés, montants ronds.

17Travaux par cycle

Immobilisations, stocks, clients, fournisseurs, trésorerie, personnel, capitaux propres, fiscalité — chaque procédure porte le risque auquel elle répond.

18Soldes d'ouverture

Contrôle des soldes à l'ouverture, du rapport précédent et de la permanence des méthodes.

19Estimations comptables

Provisions, dépréciations, durées d'amortissement, engagements : méthode, hypothèses, sensibilité et biais éventuel de la direction.

20Contrôle fiscal et risque fiscal

IS, TVA, IR et retenues à la source, prix de transfert, contrôles en cours et passif fiscal latent.

21Parties liées et conventions réglementées

Le recensement croisé, le rapprochement des décisions juridiques et des écritures dans les deux sens, et le projet de rapport spécial. Voir le détail ↓

22Sondages

Population, montant, méthode, taille et sa justification, critères, éléments retenus, projection de l'erreur : la feuille est documentée par construction.

23Audit de groupe

Périmètre, importance de chaque composant, instructions envoyées et revue des travaux des auditeurs de composants.

24Travaux de tiers

Experts, actuaires, avocats, audit interne : recours, appréciation de la compétence et utilisation des conclusions.

III

Finalisation

10 étapes
25Anomalies détectées

L'anomalie est saisie là où elle est trouvée et remonte seule : cumul comparé au seuil, effet sur l'opinion, communication à la direction.

26Événements postérieurs

De la clôture à la date du rapport : ce qui doit être ajusté, ce qui doit seulement être mentionné.

27Continuité d'exploitation

Indicateurs, plan de trésorerie, appréciation de la direction, incertitude significative et conséquence sur le rapport.

28Déclarations écrites

La lettre d'affirmation, datée du jour du rapport, avec les déclarations propres à la mission — dont celles relatives aux parties liées et aux anomalies non corrigées.

29Conformité aux textes légaux

Loi 17-95 sur la société anonyme, loi 5-96, statuts, obligations de dépôt et de publicité, textes sectoriels.

30Communications

Points communiqués à la direction et aux organes de gouvernance, lettre de recommandations sur le contrôle interne.

31Questions clés de l'audit

Les points qui ont le plus retenu l'attention, pourquoi, et la manière dont ils ont été traités.

32Présentation, annexe et comparatifs

Revue des états de synthèse, de l'ETIC et des comparatifs, et leur cohérence avec le dossier de travail.

33Note de synthèse

Le mémorandum de fin de mission : ce qui a été fait, ce qui a été trouvé, ce qui fonde l'opinion.

34Rapports G et S

Le corps du rapport général et du rapport spécial est composé à partir du dossier. Ce qui reste à faire est ce qui vous appartient : décider de l'opinion.

IV

Dossier

3 étapes
35Documentation et archivage

Assemblage du dossier définitif, verrouillage à la date du rapport, et journal de toute intervention ultérieure — auteur, date, motif.

36Reprise et report d'exercice

Une reprise qualifiée, non une duplication : ce qui est repris, ce qui doit être reconfirmé, ce qui doit être ré-évalué. Chaque élément porte sa date d'origine.

37Exports et sauvegarde

Export du dossier complet en PDF, référencé, lisible sans nous. Vos dossiers vous appartiennent, y compris le jour où vous partez.

Le savoir-faire propre

Le rapport spécial ne devrait pas reposer sur une déclaration

Les conventions réglementées sont la seule matière où le commissaire aux comptes a une obligation de rapport distincte de son opinion sur les comptes. En pratique, ce rapport est presque toujours établi à partir de ce que la direction a bien voulu déclarer. CertyNEX prend le problème par l'autre bout : il part des comptes.

Quatre sources croisées, pas une déclaration

Le juridique. Statuts, procès-verbaux des conseils et des assemblées, registre des mandats, répartition du capital — déjà présents dans le dossier CertyNEX lorsque le cabinet tient le secrétariat juridique.
Les comptes. Comptes courants d'associés, comptes de groupe, rémunérations et avantages des organes de direction, honoraires et redevances intragroupe, cautions et avals, loyers versés aux structures des dirigeants.
La déclaration de la direction. Elle reste demandée — mais comme une source parmi les autres, et non comme la source unique.
Les tiers. Ceux dont le nom, l'adresse de siège ou les dirigeants recoupent ceux de la structure : c'est le contrôle qui fait remonter la société sœur que personne n'avait déclarée.

Le rapprochement, dans les deux sens

Du juridique vers les comptes

Toute convention autorisée par le conseil doit avoir une traduction comptable identifiable. L'absence d'écriture, ou l'écart entre le montant autorisé et le montant comptabilisé, est signalée.

« Convention d'assistance de 600 000 DH autorisée le 12 mars — aucune écriture correspondante. »
Des comptes vers le juridique

Tout flux enregistré avec une partie liée doit se rattacher à une convention autorisée, ou relever du cours normal des affaires à conditions normales — ce qui doit alors être justifié. C'est ce sens-là qui a de la valeur : il ne dépend pas de la parole du client.

« Compte courant crédité de 1 200 000 DH — aucun procès-verbal d'autorisation. »

Les trois cas, qualifiés — jamais tranchés à votre place

1 · Autorisée et comptabilisée

Elle alimente le rapport spécial avec ses cinq mentions : nature et objet, personnes intéressées, modalités essentielles, montants de l'exercice, date de l'autorisation — en distinguant les conventions de l'exercice de celles conclues antérieurement et poursuivies.

2 · Flux sans autorisation

Une opération avec une partie liée figure dans les comptes sans autorisation préalable du conseil. Elle est remontée comme un point exigeant une décision documentée de l'auditeur, et non comme une qualification automatique.

3 · Opération potentiellement prohibée

Prêt, découvert, caution ou aval au bénéfice d'un dirigeant personne physique. Celle-ci ne se régularise pas par une autorisation : elle est remontée au niveau d'alerte le plus haut, directement à l'associé.

Ce que la section produit

Le registre des parties liées de l'exercice, avec la source de chacune et la date de son identification.
Le tableau des conventions, séparant celles de l'exercice de celles qui sont poursuivies, chacune avec son état d'autorisation.
La matrice de rapprochement juridique ↔ comptable, et les écarts des deux sens.
Le projet de rapport spécial, composé convention par convention à partir de ces éléments — que vous relisez, corrigez et signez.
Les mentions destinées à l'ETIC au titre des engagements et des rémunérations des organes.
Le paragraphe des déclarations écrites relatives aux parties liées, pour la lettre d'affirmation.

La section reste ouverte pendant toute la mission : une partie liée découverte en cours de travaux — dans une facture, dans un contrat lu pour un autre motif, dans une confirmation bancaire — est enregistrée comme telle et signale qu'il faut reprendre l'évaluation des risques.
Références : loi 17-95, articles 56 et suivants (société anonyme) ; loi 5-96, article 64 (SARL) ; ISA 550 pour l'identification des parties liées et la vigilance maintenue tout au long de la mission ; ISA 580 pour les déclarations écrites.

Le point de départ

Quinze minutes, sans une saisie

Si le dossier client existe déjà dans États de synthèse & secrétariat juridique — identité, balance, grand livre, mapping CGNC, liasse, statuts, procès-verbaux, mandats —, la mission d'audit pourra les reprendre à votre demande, à l'ouverture du module. Rien ne circule sans votre décision, et l'indépendance est contrôlée d'abord.

La balance N et N-1 en place, sans import ni retraitement.
Les variations calculées, compte par compte et par rubrique.
Les comptes significatifs proposés, à partir du seuil et des variations.
Les seuils calculés sur la base que vous retenez, et justifiés.
Les mouvements inhabituels listés : montants ronds, saisies hors période, comptes dormants.
La structure juridique connue : capital, mandats, organes, dernières assemblées.

Vous commencez la mission là où, aujourd'hui, vous en êtes au bout de trois jours.

L'indépendance n'est jamais négociée. Un cabinet qui tient la comptabilité d'une entité ne peut pas en être commissaire aux comptes. CertyNEX distingue les deux natures de mission au niveau du dossier et fait du contrôle d'indépendance une étape explicite de l'acceptation. La continuité des données ne vaut pas dispense d'indépendance.
L'assistance intelligente

L'outil propose. Vous décidez. Le dossier montre les deux.

Chaque élément porte sa provenance : proposé par le système le [date], retenu ou écarté par [nom] le [date], avec le motif. Le dossier ne cache pas l'assistance — il l'expose, et c'est ce qui le rend défendable.

Lire

Extraire d'un procès-verbal, de statuts, d'un bail ou d'un tableau d'amortissement les éléments dont la mission a besoin : dates, montants, personnes, mandats, décisions. Vous validez champ par champ avant qu'ils n'entrent dans le dossier.

Proposer

Suggérer, à partir de vos réponses de prise de connaissance et de la balance, des risques possibles — avec les comptes et les assertions concernés, et la raison de la suggestion. Vous retenez ou vous écartez ; votre décision est enregistrée dans les deux cas.

Repérer

Signaler ce qui mérite un regard : contre-passations, saisies hors période, comptes rarement mouvementés, montants ronds, tiers proches de la structure, variations inexpliquées. La machine trie la population ; le professionnel apprécie.

Ce que l'assistance ne fait jamais — et ce n'est pas une limite technique, c'est une limite que nous nous imposons

  • Elle ne fixe pas le seuil de signification : c'est un jugement, et il commande toute la mission.
  • Elle ne conclut aucune section : la conclusion vous engage.
  • Elle ne rédige pas l'opinion : le corps du rapport se compose à partir du dossier, l'opinion se décide.
  • Elle ne clôt aucun point de revue : la revue est un acte de supervision, avec un auteur et une date.
  • Et vos données ne servent pas à entraîner un modèle ; les dossiers d'un cabinet ne sont accessibles à aucun autre.
Les outils du dossier

Ce qui fait tenir un dossier, pas seulement un sommaire

Un dossier d'audit se travaille à plusieurs, se relit, se révise et doit pouvoir se rouvrir dans dix ans. Ces outils accompagnent les 37 étapes, de bout en bout.

🗂 Plan du dossier

Le sommaire complet, à déplier ou replier d'un geste, avec l'état d'avancement de chaque étape.

✅ Préparation et revue

Trois niveaux tracés : le collaborateur prépare, le chef de mission revoit, l'associé signe — avec la date et l'auteur de chaque visa.

✈️ Navette

Les demandes faites au client, les réponses, les pièces reçues et les points restés ouverts — avec, pour chacun, depuis quand.

📁 Dossier permanent

Statuts, mandats, baux, emprunts, conventions : ce qui ne change pas d'un exercice à l'autre, repris et daté.

🎯 Sélections

Les échantillons par cycle : population, méthode, taille et sa justification, critères, éléments retenus, projection de l'erreur.

🔎 Champs à compléter

Une seule liste de tout ce qui manque dans le dossier — l'écran à regarder avant de signer.

📄 Éditer en PDF

Une étape, une phase ou le dossier entier, mis en page et référencé, prêt pour l'archivage ou le contrôle qualité.

👥 Composer l'équipe

Qui intervient, à quel titre, sur quelles étapes — et ce que chacun peut voir ou modifier.

🔒 Verrouillage à la date du rapport

Le dossier se ferme le jour de la signature. Toute intervention ultérieure reste possible, mais journalisée : auteur, date, motif.

Annuler et rétablir sur toute saisie · montants en dirhams, affichage en milliers pour les grandes entités · plein écran et zoom pour les longues séances de revue.

Nos limites, dites d'avance

Cinq choses que nous ne prétendons pas faire

Nous ne rendons pas votre cabinet conforme aux normes : la conformité résulte de votre travail et de votre capacité à en faire la démonstration — c'est cette démonstration que nous outillons. Nous ne formons pas votre opinion. Nous ne remplaçons pas la revue par l'associé. Nous ne vous dispensons pas de connaître les normes. Et nous ne prétendons pas détecter toutes les fraudes.

Questions

Ce que les cabinets nous demandent

Nous faisons déjà tout cela sur Excel, et nos dossiers passent.

Ils passent, et vous avez raison de ne pas changer ce qui marche pour le plaisir. La question n'est pas de savoir si vos dossiers passent, mais combien de temps il vous faut pour établir qu'ils passent. Prenez votre dossier le plus important de l'an dernier : en combien de temps pouvez-vous montrer à un confrère que chaque risque significatif a reçu une réponse ? Excel documente très bien ce que vous avez fait ; ce qu'aucun classeur ne peut faire, c'est documenter ce que vous n'avez pas fait.

Mes clients sont trop petits pour ce niveau de formalisme.

C'est justement le point. Sur une grosse mission, l'équipe est nombreuse et le manager suit tout. C'est sur les petites missions que le dossier repose sur une seule personne et que personne ne vérifie la complétude, parce qu'il n'y a le budget pour rien d'autre. Le parcours est proportionné à l'entité : plus court sur une mission simple, la même chaîne dans les deux cas.

Un logiciel ne peut pas décider à ma place. Cela va rigidifier mon jugement.

Il ne décide pas, et il ne le fera jamais : c'est un choix de conception. L'outil propose et enregistre votre décision, y compris quand vous écartez ce qu'il propose, avec votre motif. Vous allez d'ailleurs écarter souvent — et c'est exactement ce que nous voulons : un dossier où l'on voit qu'un professionnel a tranché vaut mieux qu'un dossier où l'on ne voit rien.

Mon équipe ne suivra pas.

C'est la bonne objection, et c'est celle qui fait échouer la plupart des déploiements. Le collaborateur ne saisit pas plus, il saisit moins : ce qu'il écrit une fois remonte seul. Il sait quand il a fini, donc il se fait moins renvoyer sa section. Et on ne déploie pas sur tout le cabinet : on prend un dossier, un chef de mission, une mission. Si celle-là ne convainc pas votre équipe, il ne faut pas continuer.

Où sont mes données ? Ce sont des dossiers couverts par le secret professionnel.

C'est la première question à poser. Vos dossiers sont chiffrés, sur une infrastructure dédiée, avec un accès strictement cloisonné par cabinet. Personne chez nous ne lit vos dossiers, et vos données ne servent pas à entraîner un modèle. Vous exportez l'intégralité de vos dossiers en PDF à tout moment, y compris pour partir. Le traitement respecte la loi 09-08 et notre documentation est à votre disposition.

Vous n'êtes pas un grand éditeur. Et si vous disparaissez ?

C'est un risque réel et vous avez raison de le poser. Deux réponses concrètes : vos dossiers s'exportent intégralement, à tout moment, dans un format lisible sans nous — c'est de toute façon la forme sous laquelle vous devez les archiver ; et nous ne sommes pas une société d'un seul produit, la liasse et le secrétariat juridique sont en production et facturés.

Aperçu de l'outil

Les écrans s'écrivent ; le plan est arrêté

Le module est en développement. Nous ne publions pas de captures avant qu'elles ne montrent l'outil tel qu'il sera livré. Voici, en attendant, l'écran que le dossier chaîné rend possible — et que nous montrons aux cabinets pilotes sur l'outil réel.

Synthèse de complétude. Écran reconstitué : ce que le dossier n'a pas traité, avant la signature.
Captures d'écran à venirLe plan du dossier, la navette, la revue à trois niveaux Les écrans réels seront publiés ici à l'ouverture du module aux cabinets pilotes. Aucune capture n'est simulée.
Ce que vous verrez : le sommaire des 37 étapes avec leur état, la navette des demandes au client, et le verrouillage à la date du rapport.
Vidéos de démonstration

Voir un dossier se chaîner

À venir
Aucune vidéo n'est encore publiée pour Audit & commissariat aux comptes.

Le module est en développement ; les vidéos seront tournées sur l'outil livré, pas sur une maquette. En attendant, une démonstration sur l'état actuel est possible pour les cabinets qui envisagent d'être pilotes.

Cabinets pilotes

Un dossier réel, de l'exercice précédent, accompagné

Le plan des trente-sept étapes est arrêté ; les écrans s'écrivent. Nous voulons les éprouver sur des missions réelles — commissariat comme contractuel — avant l'ouverture générale. Un cabinet pilote travaille sur un dossier dont il connaît déjà la réponse : il ne prend aucun risque, et il voit ses remarques passer dans le produit.

En développement
Tarif annoncé à l'ouverture

Le module n'est pas encore commercialisé. Son tarif sera publié ici le jour de l'ouverture, et les cabinets pilotes bénéficieront de conditions qui leur sont réservées.

Devenir cabinet pilote

Les tarifs des solutions sont réunis sur la page Tarifs.

Les autres solutions de la gamme — même compte, abonnement séparé

Un dossier réel, de l'exercice précédent, accompagné

Les cabinets pilotes travaillent sur une mission dont ils connaissent déjà la réponse, et voient leurs remarques passer dans le produit. En attendant l'ouverture, votre dossier client peut déjà vivre dans États de synthèse & secrétariat juridique.

Une question : contact@certynex.com